Festival O’se changer les codes – Briser les Tabous sur la Vie Intime et Sexuelle des Personne en Situation de Handicap
Le festival O’se changer les codes s’est tenu le vendredi 16 et le samedi 17 mai au Point d’eau à Ostwald. Ces deux journées ont été consacrées à aborder sans tabou la vie intime, affective et sexuelle des personnes en situation de handicap.
Un Festival Engagé
Porté par le Centre de Ressources Intim’Agir, ce festival vise à briser les standards liés au handicap, tout en sensibilisant le grand public et les professionnels à l’importance de transformer les normes sociales existantes.
Au programme : conférences, tables rondes, projections-débats, témoignages, expositions, concerts, stands, fresque participative et défilé de mode.
Participation de l’UDAF67
Les professionnels de l’UDAF67 ont activement participé aux conférences et tables rondes proposées le vendredi 16 mai. Le samedi était dédié au grand public. L’UDAF67 a animé un stand avec deux de ses associations membres investies dans le champ du handicap : L’Unafam et l’APF France Handicap.
Les personnes en situation de handicap et leurs proches ont découvert les nombreuses initiatives des associations familiales. Ces initiatives incluent des groupes de parole, des permanences téléphoniques, des actions de sensibilisation, des évènements tout au long de l’année. L’APF France Handicap a également sensibilisé le grand public aux différents types de déficiences, au travers d’un live game intitulé « Handicap game » (dispositif de sensibilisation ludique).
Vers un plein droit des personnes en situation de handicap
La loi reconnait aux personnes en situation de handicap le droit au respect de leur vie privée et à l’exercice de leur autonomie, y compris dans le domaine de la sexualité. Vingt ans après la loi du 11 février 2005, il est urgent de rendre effectif l’accès aux droits des personnes en situation de handicap. L’UDAF du Bas-Rhin, avec les associations familiales, poursuit son engagement afin d’assurer le respect de ces droits.
Témoignages des participants :
« MERCI DE
me laisser prendre un « râteau » ou pas
me permettre de me sentir à ma place
me permettre d’explorer mon intimité, de me regarder avec « humanitudes »
voir mes capacités et non mes manques … »