L'actualité des familles et des associations familiales dans le Bas-Rhin

 
 

Actualités

Actualité des familles
19.02.2014
Appel aux familles, voter pour gagner

Appel aux familles, voter pour gagner






 
  1. Parce que nous sommes 17 000 familles à adhérer à une association familiale dans le Bas-Rhin et que cette force peut aussi s’exprimer dans les urnes. La voix des familles doit être entendue dans sa diversité mais aussi dans son unité pour une cause qui nous est commune : face aux solitudes, la solidarité (entre les générations, entre les habitants); face aux inégalités, des droits pour tous.
  2. Parce que la commune est le territoire où les solidarités se vivent, où le lien social se fait. Les élus d’une municipalité sont celles et ceux qui vont pendant six ans permettre à tous les citoyens de bénéficier de logements, de services, d’équipements, de voiries mais aussi de l’eau, un air sain, des espaces verts, des rues tranquilles. Voter est particulièrement important lors des élections municipales, car c’est choisir sa vie quotidienne pour demain.
  1. Parce que voter est un droit pour tous. C’est le fruit de luttes pour faire reconnaître l’avis de chaque citoyen. Parce que nous nous souvenons que les femmes ne votent que depuis la Libération, que le droit de vote pour les jeunes à 18 ans ne date que de 40 ans.
  2. Parce que voter est aussi un devoir, un devoir de solidarité. Voter ne veut pas dire laisser carte blanche à des gens qui de toute façon «feront ce qu’ils voudront», comme on l’entend souvent dire. Voter, c’est choisir celles et ceux qui seront capables de nous écouter, pas seulement les quelques semaines d’une campagne électorale mais pendant six ans, celles et ceux avec qui nous allons construire ensemble, citoyens et élus, la qualité de la vie commune.
  3. Parce que les familles aujourd’hui sont inquiètes.Les enfants devenus jeunes adultes peinent à trouver sur la commune des logements qui conviennent à leurs ressources. Les aînés aimeraient pouvoir rester à leur domicile ou bénéficier de logements adaptés à leurs besoins et à leurs ressources.
  4. Parce que les élus locaux sont au cœur des décisions pour les déplacements des habitants de nos communes. Les familles aujourd’hui demandent à pouvoir se déplacer facilement pour aller à l’école, au travail, faire des courses, avoir des loisirs, rendre visite aux amis, à la famille. Parce que si elles ne le peuvent pas, elles cherchent à vivre ailleurs. Pour les petites communes, c’est une perte d’habitants, ce sont des écoles qui ferment, c’est une vie collective qui disparaît, ce sont des campagnes qui se désertifient, ce sont des autoroutes embouteillées.
  5. Parce que toutes les communes de notre département ne répondent pas de la même façon aux attentes des familles pour l’accueil de leurs enfants en bas âge. Parce que les élus des communes ont un rôle essentiel pour demain, pour rééquilibrer les services, partout et pour tous, vers une vraie égalité des territoires.
  6. Parce que, si  chacune des 527 communes de notre département dispose de droit d’un Centre communal d’action sociale toutes ne saisissent pas cette possibilité. Un Centre communal d’action sociale, dans lequel siège un représentant de l’Udaf,  a une fonction bien plus large que celle de délivrer de l’aide sociale. Il a celle de créer du lien social dans la commune à travers des initiatives solidaires.
  7. Parce que les personnes en perte d’autonomie doivent bénéficier d’une attention forte de toute la collectivité. Chaque commune doit offrir des ressources locales aux attentes et aux besoins des aidants familiaux.
  8. Parce que, si la loi sur la refondation de l’école prévoit de nouveaux rythmes scolaires, elle attend des municipalités qu’elles organisent des activités d’ouverture culturelle et sportives dans les temps libérés par la nouvelle organisation. Parce que les familles sont inquiètes quant aux modalités de mise en place qui ont des effets non prévus sur la fatigue des enfants, sur leur difficulté à se repérer dans cette nouvelle offre, sur sa qualité pédagogique pour le moins variable. Parce qu’elles rencontrent des problèmes d’organisation familiale, de conciliation avec la vie professionnelle, de prise en charge des enfants à des heures variables ou dans des conditions variables selon leur âge, leur établissement. Parce qu’elles sont en droit d’attendre la plus grande qualité de ce qui est proposé pour les enfants, avant, pendant et après les activités.
  9. Parce qu’une commune, quelle que soit sa taille, c’est aussi des commerces, des loisirs, des lieux de vie à partager, des espaces publics. Parce que les familles doivent trouver, au plus proche de chez elles, les services et les équipements indispensables et accessibles à tous.
  10. Parce que, dans un moment de difficultés économiques et de précarité financière pour beaucoup de familles, la charge qui pèse sur elles par la fiscalité locale est plus fortement ressentie (moins de 11 % des ménages sont exonérés des impôts locaux). Dans le Bas-Rhin, seules 19 % des communes  pratiquent un abattement majoré pourtant possible et prévu par la loi et qui devrait être destiné à conforter les familles, cellules de base d’une société harmonieuse pour ses enfants et pour ses personnes en perte d’autonomie.
  11. Parce que les élus doivent être à l’écoute de l’engagement citoyen. Parce que le droit de s’associer doit être préservé et développé comme une liberté fondamentale et comme une légitimité acquise, à côté de la légitimité représentative.
  12. Parce que, par votre voix, vous allez faire vivre la démocratie au plus près de chacun.
  13. Parce que les élections municipales sont l’occasion de choisir nos futurs élus et de peser sur leurs décisions.

     

Je vais voter les 23 et 30 mars 2014

                               « Une démocratie vivante avec les familles »
 

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